Gel du Point FP

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les organisations syndicales (CFDT – CFTC – CGC – CGT – FO – FSU – SOLIDAIRES – UNSA), réunies ce jour, condamnent la politique d’austérité salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics. Celle-ci aggrave encore un contexte marqué par les suppressions d’emplois et la dégradation des conditions de travail.

Elles dénoncent l’absence de véritables négociations salariales qui auraient dû permettre a minima le maintien du pouvoir d’achat des agents publics pour 2011 et 2012.

Elles contestent le discours du gouvernement consistant à laisser croire que la Fonction publique connaît de véritables hausses de pouvoir d’achat.

Elles rappellent que le contentieux salarial, qui s’accumule depuis presque 10 ans, constitue pour les fonctionnaires une perte de largement plus de 10 % de rémunération. Elles continuent à demander la mise en oeuvre rapide de mesures de rattrapage.
Les organisations signataires réaffirment fortement leur attachement au point d’indice, élément central et prioritaire en matière salariale dans la Fonction publique. En effet, seule la progression du point d’indice permet véritablement de compenser l’inflation et d’assurer une réelle augmentation des salaires, pour tous les fonctionnaires et agents contractuels. C’est pourquoi les organisations syndicales exigent une augmentation immédiate et conséquente du point d’indice, suivie de l’ouverture d’une véritable négociation sur :
· Les mesures de rattrapage ;
· Une revalorisation des grilles indiciaires ;
· Une véritable politique salariale dans la Fonction publique.

Pour ce faire, elles appellent l’ensemble des agents des trois versants de la Fonction publique à se mobiliser fortement le mardi 31 mai prochain, sous les formes locales ou sectorielles les plus appropriées : rassemblements, manifestations, grèves…

Fait à Paris, le 5 mai 2011

Communiqué Intersyndicale FP du 5 mai 2011 Gel du Point

Un master pour etre DA

Conséquence de la réforme de la formation des maitres, une circulaire précise qu’il convient de recruter en priorité des maitres délégués inscrits dans un cursus de master.

A la suite des décrets n°2009-913 à 2009-918 du 28 juillet 2009, le master est exigé pour se présenter aux divers concours de recrutement des personnels enseignants et d’éducation.  Des dispositions transitoires pour les concours internes jusqu’à la session 2015 où , seule, la licence sera requise pour les personnes recrutées avant le 30 juillet 2009, ont été prises.

Les enseignants contractuels non titulaires d’un master et recrutés après juillet 2009 ne peuvent plus prétendre, en revanche, aux concours internes  et externes !

Pour les candidats à la titularisation, il est préconisé de recruter les délégués d’auxiliaires (DA) parmi les titulaires de masters ou pouvant prétendre à s’inscrire à ce cursus.

Ainsi, pour travailler dans des conditions précaires et très largement au dessous du SMIC, on élève la barre du recrutement,  faut il en rire ou en pleurer ?

Il en résulte que la réforme que nous n’avons cessé de dénoncer continue de produire des dégats collatéraux. C’est vraiment une réforme exécrable.

Réunion d’information

PERSONNELS OGEC – PSAEE

REUNIONS D’INFORMATION

NOUVELLES GRILLES DE CLASSIFICATION

animée par :

Nadine GUILLOU-AMBLARD

mandatée CFDT à la Commission Paritaire Régionale de Grenoble

Fabienne BREYSSE-MONTEIL – Secrétaire SEP-CFDT Ardèche

MERCREDI 24 NOVEMBRE 2010 : 14h-17h

Maison des Syndicats – 77 rue Ambroise Croizat – Chambéry

Votre reclassification doit se faire avant le 31 décembre 2010, avec effet financier rétroactif au 1er septembre 2010.

Nous vous présenterons les nouvelles grilles de classification et répondrons à vos interrogations.

Rentrée 2011 : La casse continue

(Extrait d’un courrier aux parlementaires)

La casse du système éducatif continue

Depuis 4 ans, on dénombre la suppression de près de  51 000 emplois au ministère de l’Education Nationale et, dans le même temps, l’enseignement privé sous contrat aura perdu près de 4 600 emplois. C’est la conséquence d’une politique comptable, sans réflexion sur les missions et les conditions d’exercice des enseignants.

16 000 suppressions de postes sont prévues à la rentrée 2011 dont 1633 dans l’enseignement privé et ce alors que les effectifs sont à la hausse. Dans quelles conditions seront accueillis les 63 400 élèves supplémentaires : 1500 dans le premier degré et 61 900 dans le secondaire ?

Le Ministre de l’Education Nationale « souhaite confier aux recteurs la responsabilité de proposer une répartition des suppressions de postes académie par académie. »

Concrètement, il est demandé à l’administration de rechercher, partout où cela est possible, des postes d’enseignants à supprimer. Chaque rectorat, chaque Inspection académique a reçu sa feuille de route pour aboutir à un objectif affiché : « ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux ». Voici son application dans le cœur du métier, celle où aucun enseignant et où aucun élève ne sera épargné).

  • Augmentation du nombre d’élèves par classe au primaire, augmentation de la taille des classes au collège, le ministère espérant un gain de poste par l’optimisation des effectifs dans les structures. Cela conduit à la dégradation des conditions de travail et d’étude pour les jeunes et leurs enseignants.

  • Avec la préconisation de fermeture des petits établissements, la proximité de l’éducation pour les élèves n’est plus un critère retenu. Les zones rurales seront en difficultés.

  • La rationalisation de l’offre éducative en lycée et de l’offre de formation en LP conduit à des difficultés d’emploi importantes pour les enseignants de LEGTP. En fin d’année 2010, des licenciements ont eu lieu pour des enseignants en lycée professionnel alors que certaines disciplines sont sans enseignants.

La Fep-CFDT n’admet pas que la politique de la réduction de la dette publique fasse peser l’essentiel de l’effort sur l’emploi dans la Fonction publique en touchant principalement le secteur de l’Education.

Pour «participer à la réduction de l’emploi public », l’Enseignement catholique vient de suggérer certaines préconisations telles qu’une réduction des options, une gestion  « globale » de la DGH par le chef d’établissement, une annualisation du temps de service des enseignants … Ces propositions interrogent fortement, et certaines d’entres elles sont d’ailleurs discutables, voire très discutables et ne feraient que légitimer la politique actuelle de réduction des moyens.

L’Ecole continue à être asphyxiée et cette nouvelle réduction des emplois rendra encore plus difficiles les conditions d’accueil et de travail des élèves, réduira leurs possibilités de choix de parcours d’apprentissage et va encore aggraver un peu plus les difficultés d’exercice du métier d’enseignant, les conditions de travail.

Ces mesures sont totalement inacceptables pour la Fep CFDT.

Affichettes :

CASSE de l’ECOLE

rentree2011

Argumentaire Retraite

RETRAITES, OÙ EN EST-ON ?

Le projet de réforme du gouvernement est connu depuis la mi-juin. La CFDT n’a pas ménagé sa peine pour en dénoncer le caractère injuste et inefficace sur le long terme.

Nous avons fait entendre nos positions et nos propositions à l’opinion, aux salariés, aux parlementaires.
Nous avons pris une part importante dans l’intersyndicale qui rythme les mobilisations depuis des mois.
Depuis la rentrée, trois manifestations déjà montrent une mobilisation qui ne faiblit pas. Le gouvernement y oppose une ridicule guerre de chiffres à propos du nombre de manifestants. Il campe pour l’instant sur ses positions.

La loi est à présent entre les mains des sénateurs. Une nouvelle manifestation est prévue le 12 octobre. Elle sera vraisemblablement suivie d’une autre mobilisation, un week-end, avant le vote final des parlementaires.

Où en est le texte ? Que demande la CFDT ?
Jusqu’à quand vont durer les manifestations ?
Le point en 10 questions-réponses.

La suite :

ArguRetraiteCFDT_6octobre2010

Mobilisation du 12 Octobre

EN PÉDAGOGIE, IL FAUT SAVOIR RÉPÉTER :

  • 7 octobre : 2 500 000 manifestants
  • 23 septembre : 2 900 000 manifestants
  • 2 octobre : 2 900 000 manifestants

Cela ferait donc plus de 8 000 000 personnes qui calmement dénoncent cette réforme injuste.

Pour continuer à peser au maximum sur le débat parlementaire au sénat, le 12 octobre continuons la mobilisation pour infléchir les propositions actuelles.

Nous ne cesserons de répéter que cette réforme est injuste et inacceptable pour les handicapés, les chômeurs (jeunes et seniors), les salariés aux carrières longues et aux métiers pénibles, les femmes…

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