Pouvoir d’achat – Courrier au 1er Ministre – gel du point FP depuis 2010

Paris, le 13 décembre 2013

Monsieur Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Hôtel Matignon
57 rue de Varenne
75700 Paris

 

Monsieur le Premier ministre,

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, SOLIDAIRES et UNSA de la Fonction publique ont organisé, cette semaine, dans tous les départements, des initiatives d’alerte sur le pouvoir d’achat des agents de la Fonction publique.

Le gel de la valeur du point d’indice depuis le 1er juillet 2010 a considérablement dégradé le pouvoir d’achat des agents. L’INSEE, dans un rapport publié cet été, a d’ailleurs mis en évidence une dépréciation des carrières et un tassement des grilles qui ont atteint des niveaux insupportables. Il est maintenant incontestable que les salaires moyens ont baissé dans la Fonction publique.

Or, la reconduction de ce gel est annoncée pour 2014. Cela aggravera la situation pour tous les personnels quels que soient leur statut et le versant dont ils relèvent. Cette conséquence désastreuse n’est pas un fait isolé car la politique d’austérité qui perdure et concerne les millions d’agents de la Fonction publique s’avère chaque année plus pénalisante : les bas salaires se multiplient, près d’un agent sur 5 touche une rémunération proche du SMIC et les déroulements de carrière sont souvent inexistants.

Les organisations syndicales de la fonction publique signataires de ce courrier, revendiquent des mesures générales, notamment par l’augmentation de la valeur du point, pour assurer la progression du pouvoir d’achat (et lutter contre l’érosion des carrières) ; une meilleure reconnaissance des compétences et des qualifications et une amplitude réelle des carrières.

Les organisations syndicales ont demandé à être reçues par la Ministre de la Fonction publique pour exiger l’ouverture d’un réel espace de négociations sur les rémunérations et débattre de mesures générales permettant de mettre un terme aux pertes de pouvoir d’achat.

Madame la Ministre, nous a informé qu’elle n’était pas en mesure de pouvoir répondre favorablement à notre requête.

C’est pourquoi nous nous adressons à vous, Monsieur le Premier Ministre, pour que, conscient d’une situation qui ne peut perdurer, vous mettiez fin au gel des salaires des agents de la Fonction publique.

C’est une attente forte des 5 millions d’agents qui chaque jour font vivre les valeurs et les services publics.
C’est une question de reconnaissance de leur travail, c’est aussi une mesure de valorisation du rôle de la Fonction publique.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de nos salutations respectueuses.

CFDT Fonctions publiques
Brigitte JUMEL
CFTC-FAE
Denis LEFEBVRE
CGT Fonction Publique
Jean-Marc CANON.
FA-FPT
Bruno COLLIGNON
FSU
Bernadette GROISON
Solidaires Fonction publique
Thi-Trinh LESCURE
UNSA Fonction publique
Guy BARBIER
CGC Fonctions publiques
Vincent HACQUIN

Négo Personnel Ogec

Le recours des employeurs  pour faire appliquer une Convention Collective régressive :

– jour de carence

– augmentation du temps de travail non compensé

– et autres régressions

 n’a pas abouti.

Aujourd’hui les  employeurs font une recommandation obligatoire à partir du 1° avril 2013

–        Maintien du salaire en cas de maladie.

–        Maintien du salaire pour événements familiaux

–        Maintien du salaire en cas d’absence pour enfant malade.

–        Exonération des contributions des familles maintenue.

–        Prise en charge des frais de restauration maintenue.

Recommandation sur laquelle les représentants du personnel doivent donner leur avis.

 

Nous attendons de nouvelles avancées  ou l’aboutissement de notre recours juridique.

 

Questions ?  informations complémentaires ?

Nadine AMBLARD nadine.amblard@laposte.net

Fabienne Breysse Monteil: ardeche@fep.cfdt.fr  06 95 30 21 67

J.C. Eichenlaub : jc.eichenlaub@gmail.com  06 71 700 633

 

Réforme des « rythmes »

Réforme des rythmes scolaires

Lettre ouverte aux enseignants sous contrat

 

Vous serez peut-être gréviste le mardi 12 février pour manifester vos craintes quant à la mise en œuvre de la réforme ou votre déception au regard de ce que vous en attendiez.

Nous le comprenons et c’est la raison pour laquelle nous avons déposé, auprès du ministère de l’Education nationale, un préavis de grève.

Pour autant, la Fep-CFDT n’appelle pas à la grève. Pourquoi ? En aurait-t-elle peur ? Ce serait mal la connaître que de le penser. Ne veut-elle pas heurter un gouvernement de gauche ? Bien sûr que non, l’action menée contre son attaque en règle de notre régime additionnel de retraite en atteste. Alors, pourquoi ?

Si, cette grève avait pour unique objectif de revendiquer haut et fort une bonne application de la réforme en faveur des élèves et des enseignants, la Fep-CFDT aurait sans doute été dans la rue, le 12 février.

Mais au lieu de cela, certaines organisations syndicales, celles qui d’ailleurs ont initié le mouvement, appellent à la grève pour combattre le projet de programmation et d’orientation sur l’Ecole et pour demander le retrait de la réforme sur les rythmes scolaires. Or, la Fep-CFDT est favorable à la rénovation de l’Ecole et à la modification des rythmes scolaires. Certes, la réforme engagée est bien trop modeste. Mais la faire reculer serait nous condamner à ne plus pouvoir évoquer ce sujet durant de longues années.

D’autres organisations appellent à la grève pour remettre « les compteurs à zéro » oubliant sans doute le travail de réflexion mené depuis juin dernier et les résultats que certaines organisations syndicales ont réussi à obtenir au bénéfice de l’ensemble des acteurs du système éducatif : réduction du face à face pédagogique, plus grande reconnaissance des autres tâches, contenu des APC, principe d’une revalorisation…

La grève dans ces conditions ? Oui mais pour qui ? Oui mais pourquoi ? Et pour quoi obtenir ? Et dans tout cela, que pèse la voix des enseignants sous contrat et surtout sera-t-elle entendue ?

Nous, Fep-CFDT, voulons une bonne application de la réforme des rythmes scolaires. Et une bonne application de la réforme, c’est

  •  Mettre en place une organisation scolaire en concertation avec les personnels.
  •  De prendre le temps de la penser et la concevoir.
  •  D’alléger significativement la journée des élèves, c’est bien l’objectif affiché de la réforme.
  •  Ne pas accroître davantage, et au contraire réduire la charge de travail des enseignants.
  •  Obtenir des activités périscolaires de qualité.
  •  Conduire les municipalités à reconnaître les établissements privés sous contrat au même titre que les établissements publics.

 

Parallèlement à cela, nous devons obtenir la garantie :

  •  D’une revalorisation salariale.
  •  De la révision rapide des programmes en vue de leur allégement.

 

Nous pouvons gagner cela si nous agissons conjointement, et en premier lieu dans nos établissements.

Nous avons, pour notre part, adressé au ministre de l’Education nationale une lettre ouverte pour exprimer ces attentes.

Mardi 12 février, nous vous proposerons de les exprimer à l’adresse des représentants de l’Administration et de l’enseignement privé par une motion que nous vous demanderons de valider

Ogec – Clarification – fevrier 2013

PERSONNELS OGEC :

         CLARIFICATIONS SUR LA SITUATION ACTUELLE

Ce sont bien les employeurs, et eux seuls, qui ont dénoncé votre Convention Collective en mai 2011.

C’est donc de leur fait si votre Convention Collective n’existe plus à ce  jour.

L’objectif était évidemment d’imposer, au terme de la négociation, une nouvelle Convention Collective supprimant ou réduisant gravement vos avantages dans la Convention précédente.

Or, certains employeurs, non contents de vouloir vous « manger la laine sur le dos », sont en plus de mauvaise foi  .

Ils vous disent, à tort, que c’est parce que la CFDT n’a pas voulu signer l’accord au rabais du 13 décembre dernier que vous perdez aujourd’hui certains avantages.

C’est FAUX ! Si ces avantages sont perdus, c’est parce que les employeurs :

ont dénoncé unilatéralement votre Convention Collective.

– ne veulent pas en négocier une nouvelle acceptable pour les salariés !

Rien n’oblige un employeur à supprimer ces avantages dans son établissement.

Un employeur a toujours le choix d’accorder davantage que la stricte application du Code du Travail (pour les jours de carence en cas d’arrêt maladie, par exemple).

Et rien n’empêche des salariés d’une même entreprise de se regrouper et de s’organiser pour imposer à leur employeur la renégociation de ces avantages…

 

La FEP-CFDT : la transparence de vos droits 

Réunion d’information ouverte à tous

Mercredi 20 février-16h,

Maison des Syndicats-VALENCE

Mesures de titularisation (loi ANT du 12 mars 2012) Suppléants et DA

Concours et épreuves professionnelles réservés Les inscriptions pour la première session

du 15 janvier 2013 (12 h 00) au 21 février 2013 (17 h 00).

Pour l’examen professionnalisé réservé d’accès au corps de professeurs des écoles :

http://www.education.gouv.fr/siac1

Pour les recrutements réservés d’accès aux corps de personnels enseignants du second degré, d’éducation et d’orientation :

http://www.education.gouv.fr/siac2

supp et DA concours reservé

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Pétition pour convention collective

La convention collective de nos collègues PSAEE va s’éteindre le 14 décembre prochain suite à la dénonciation par les employeurs.

Ceux ci bloquent toute négociation au niveau national pour que cette convention devienne lettre morte.

Aussi, la FEP-CFDT a décidé d’organiser une semaine nationale de protestation du 26 au 30 novembre prochains pour peser de tout son poids et engager un rapport de force qui s’exprime sur l’ensemble du territoire.

Au niveau de l’Académie, nous avons décidé de lancer une vaste campagne de pétition que pourront signer TOUS les salariés des établissements (personnels de droit privé ET professeurs) que les secrétaires généraux de nos syndicats déposeront à la CPR (Commission Paritaire Régionale) où siègent les représentants des UDOGEC et des chefs d’établissements, en lien direct avec la FNOGEC.

C’est donc sur le terrain qu’il faut agir maintenant : faire signer cette pétition par le plus grand nombre possible, dans tous nos établissements. C’est le nombre qui fera force.

C’est de cette force dont a besoin notre fédération FEP pour imposer la négociation nationale…

Nous comptons sur vous. Nous comptons sur nous tous.

 

http://www.activism.com/fr_FR/petition/convention-collective-des-personnels-ogec/40503